Voyage musical et fantaisiste autour des nouvelles DTX.

Voyage musical et fantaisiste autour des nouvelles DTX.

Une démonstration originale, drôle mais aus­si efficace des multiples facettes des batteries électroniques DTX... C’est le résultat de ce tra­vail que Laurent vous pro­pose dans voyage musical et fantaisiste autour des nouvelles DTX.

Intervenant : Laurent Mollat

INFORMATIONS PRATIQUES

Date / Heure : vendredi 28 avril de 10h30 à 11h45 et dimanche 30 avril de 16h00 à 17h30 

Lieu : Atrium

Partenaire : Yamaha Music Europe

Biographie

C'est en 1977, le 12 avril à 7h30 le matin que Laurent Mollat naît sur la plage de Boulogne sur mer. Ses parents le destinent à une carrière de musicien troubadour, alors que lui rêve de devenir médecin, avocat ou huissier de justice. En pleine adolescence, M. Mollat-père le forme à l'accordéon et le fait jouer dans ses formations de bal le week end et après l'école pour éviter que Laurent ne s'enferme dans les études. De 94 à 97, il se forme à l'école de batterie Agostini de Lille sous les baguettes d'Adriano Zampieri et obtient le niveau supérieur avec un succès non recherché. Il y est même engagé en tant que professeur de 97 à 2000. Il se prend de passion pour cet instrument sur lequel il frappe, se défoule et crache toute sa frustration de médecin avocat refoulé. De 2000 à 2003, il essaime les scènes locales au sein de multiples groupes de chanson française et d'électro, sort diplômé de l'école de musique généraliste EF2M et de l'école de batterie HSMA et continue d'apprendre à dompter ses grosses baguettes auprès de grands monsieurs tels que Bertand Renaudin (batteur Jazz), Bruno Castelluci (conservatoire de Bruxelles) ou Francis Seriau (drumtech de Londres). En 2004, pris d'amour pour le Jazz, Laurent représente la France dans « Carte à 4 » au festival de Jazz d'Athènes. Le groupe se produit ensuite dans les festivals « Jazz à Vienne » et « Jazz en Nord » où ils font la première partie de Chris Potter. En 2005 il enregistre un album Jazz-Folk pour le guitariste belge Frankie Rose dans le groupe « The Open Country » où il constitue la section rythmique avec Nicolas Thys contrebassiste de renommée internationale (Toots Thielemans, Mike Stern...). A cette même époque, Laurent découvre le Rock. Il s'achète un blouson de cuir et se laisse pousser les rouflaquettes pour le groupe de secrétaires énergiques « Les Suprêmes Dindes ». C'est un succès fou, en leur compagnie, il sillonne la France et tourne au Canada, joue dans l'émission Taratata, et enregistre un album avec Denis Barthes (batteur de Noir Désir). Contre toute attente, en 2010, il reprend l'accordéon, instrument qu'il joue très mal et enregistre un disque avec son copain Cyril (ex « Nonnes Troppo », « VRP », « Suprêmes Dindes ») sous le nom de « Croco ». Cette formule chanson se développe avec l'arrivée de Franck (ex« Marcel et son orchestre ») et devient « Lenine Renaud ». En 2011, il en a marre de jouer avec des ex-ceci et ex-cela. Il rencontre Fred Tousch et se dévoue en tant qu'indien dans le spectacle « Le retour du grand renard blanc », s'essayant à la comédie et à la batterie électronique. En 2012, Jessy Blondeel (ex-Carte à 4) le rappelle au jazz avec le projet « Hard-Bop Machine », pour interpréter des standards à l’énergie débridée en s’inspirant de groupes tels que Art Blakey and the jazz messengers, Benny Golson, Horace Silver et bien d’autres. Nourri au bal et à la chanson, fortement influencé par le rock, l'humour surréaliste et amoureux du jazz, Laurent a développé une forte personnalité et un jeu qu'on pourrait qualifier de « jazz énergique », un style qui lui permet d’atteindre une réelle liberté musicale. En 2013, c'est avec une immense joie qu'il réalise son rêve d'enfance. Il recycle le clavier de baloche de son père et incarne le greffier de Maître Fendard avec une belle robe. Ce nouveau spectacle de Fred Tousch est mis en scène et co-écrit par François Rollin. Ses parents sont très inquiets. Heureusement, en 2015 Laurent leur offre un petit fils et rencontre la marque Yamaha. Surpris par le son, le look, la qualité des instruments, il veut le faire savoir : il reprend les baguettes et imagine une démonstration joyeuse de la Yamaha DTX 502 qui plaît beaucoup à son petit, lui- même destiné à une grande carrière de musicien troubadour.